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"C'est l'histoire d'un garçon qui pensait pouvoir voler" ~ Taddeo Nitram (en cours)

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Anonymous

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Lun 31 Aoû - 13:36

He's a Honeypie


Taddeo Nitram ▬ 17 ans ▬ Etudiant non infecté (Sud) ▬ Bisexuel ▬ Tavros Nitram de Homestuck ▬  


I live Caractère
It is all about confidence!


Première chose qu'on peux dire sur toi, Taddeo c'est que tu es trop gentil, trop crédule, trop innocent. Et pourtant, tu as essayé de changer! Tu as rudement essayé. Mais cela reste fragile comme changement. Le plus gros changement que tu ai pu avoir fut de passer de l'enfant timide à l'adolescent plutôt extraverti que tu es maintenant (à part avec les femmes, surtout quand tu leurs portes un intérêt romantique). Tu tentes du mieux que tu le puisses de paraître confiant, mais tu es restes un gamin sans aucune confiance en lui, et qui pleure toujours autant. Car oui, tu es resté un gros bébé sentimentale et sensible qui laisse couler les larmes quand le besoin se fait ressentir. Malgré tout, tu es un jeune homme optimiste et déterminé, et ça tu le dois à tes parents et à toutes les merdes qui te sont arrivées dans ta petite vie. Certains disent que tu es un entêté; et c'est en effet le cas. Mais tu es aussi incapable de haïr quelqu'un; la preuve, même ton exe copine qui t'as mené à ton handicap tu es incapable de la détester (à vrai dire, tu n'en sera jamais capable, car tu estimes que ton état n'est dû qu'à ton incompétence et à ta propre connerie). Tu es un enfant attentionné, et toujours à l'écoute pour tes amis, quitte à les mettre au devant de la scène et à rester en arrière. Tu es doux et affectueux. Tu adores les marques d'attention et déteste tout ce qui est violent ou trop dur.
Cependant tu as tellement de regret en ce qui concerne tes parents. Ils te manque plus que quiconque, et au fond de toi tu es persuadé que tu les retrouvera un jour, vivant (c’est ton optimisme qui parle!). Tu regrettes de ne pas les avoir écouter, de ne pas les avoir assez câliner, de ne pas t'être assez confier. Tu aurais voulu leurs dire à quel point tu les aimais... Mais voyons, tu sais qu'un jour vous serez réunis, et ce jour là, tu pourras leurs dire. Tu ne les laisseras jamais tomber.






Before  Histoire
Head in the clouds..

Taddeo, tu es né un doux après-midi de 18 Mai à 14h48, à Bilbao en Espagne, sous le signe du taureau, ascendant Lion, dans un monde se remettant lentement de l'hiver nucléaire. Tes parents étaient assez spéciaux et pour causes; tu as eu une maman et deux papas. Ta mère, qui t'a donné naissance, était une mère porteuse, et tes deux papas attendaient avec impatiences ton arrivée. Finalement, lorsque tu as poussé ton premier cri, les trois adultes ont pleurés. Peut-être que c'est à cause de ces larmes que tu es devenus un gros bébé pleurnicheur, après tout, tu crois en cette stupide légende qui dit que l'accouchement d'un bébé définira ce qu'il sera.
Bien vite, tu dois dire au revoir à ta maman, mais tu n'as pas à t'inquiéter, tu la reverras bien vite. Tes deux papas vivent dans une maison de campagne en Espagne. L'un d'eux, Izan Nitram, est un fermier qui vit de l'agriculture, et le deuxième, Sergio Nitram (né Fefer) est un médecin, en soit deux métiers très importants pour la survie de l'humanité. Quant à ta mère, Myriam Alarco, elle est mère porteuse et aussi caissière. Elle ne gagne pas très bien sa vie car être mère porteuse c'est, certes, recevoir une grosse part d'argent sur le moment, mais très peu de gens font appelle à celles-ci en Espagne et surtout dans cette partie là du pays ces temps-ci. Ta mère est restée en très bon contact avec tes Papas, et c’est ce qui t'a permis d'assumer fièrement ne pas avoir un ou deux parents mais bien trois, bien que tu aurais dû voir cette dame plus comme une tante qu'autre chose. Bien vite, tu apprends à marcher. Tu as été plus long pour apprendre à parler cependant.
Bien vite, tu te découvre une passion pour la danse et le hip-hop. Tu étais très casse-cou, à l'époque. Il n'était pas rare de te retrouver sur le sofa à faire des pirouettes. Des bobos, tu en as eu, beaucoup, mais tu te relevais toujours comme si de rien était, et jamais tu ne pleurais.
Ton côté pleurnicheur a commencé le jour exact ou tu as mis la première fois pieds dans une crèche, à l'époque, tu portais encore des couches et tu gardais encore ta sucette. Et si ce n'était pas la tétine, c'était ton pouce. Le jour, donc, où tu es arrivé dans cette crèche, tu avais à peine deux ans et demi. Au début, c'était marrant. Tes papas s'amusaient à jouer avec toi, assit dans un petit parc d'intérieur. Puis... Ils sont partis. Et ils ont pleurés, et tu as pleuré. Des heures et des heures, tu étais inconsolable. Jusqu'à ce qu'un autre petit garçon devienne ton ami. Trop jeune pour comprendre la notion d'amitié, tu as juste trouvé que le garçon était marrant avec ses taches sur le visage. Tu ne connaissais pas son prénom mais tu t'en fichais, de toute façon tu ne parlais pas encore à cette âge-ci.
Vers tes 3 ans, aucuns mots ne voulait encore sortir d'entre tes lèvres et tes parents prirent donc rendez vous avec un gentil orthophoniste qui t'as aidé à dire tes premiers mots. Mais ça a été long, pour toi, comme pour tes parents, inquiets. Mais finalement c'est arrivé. Je n'irais pas jusqu'à dire que tu étais capable de parler aussi bien que tu marchais, mais tu avançais à ta façon, à ton propre rythme.
Ton entrée à la maternelle fut apaisée par tes retrouvailles avec ton ami à la tête tachetée. Il s'appelait Gamaliel, mais toi, tu l'appelais Gamzee. Et les tâches sur son visages qui te faisaient si rire, c'était tout simplement un Vitiligo sous forme assez sévère. Bref, vous deux, vous êtes devenus inséparables. C'était vous deux, et personne d'autre. Jusqu'à... Et bien jusqu'à l'école primaire. Oh vous n'avez pas été séparés non, mais vous avez commencé à tous les deux avoir d'autres amis, bien que vous êtes restés meilleurs amis.
Quand tu as eu 7 ans, tu es tombé amoureux pour la première fois. Elle s'appelait Vrine, mais tout le monde la surnommait Vriska, parce qu'elle ressemblait à une russe. Elle se disait être la descendante d'une famille ayant survécu au dessus des autres pendant la grande guerre. Quand je dis que tu es tombé amoureux, ce n'est pas un abus de langage. Cette Vriska t'auras fais tombé une vingtaine de fois dans ta petite vie; la première fois marqua le début de ta vie amoureuse, et la dernière marqua le début de ton cauchemar.
Elle était blonde et avait de grands yeux bleus. Mais ce qui t'as fais tombé amoureux était loin d'être son physique de poupée russe. Ce qui t'as fais tombé sous son charme c'était son caractère. Cette fille était une brute. Personne ne l'approchait; ni en classe, ni dans la cours de récréation. Même les professeurs se pliaient à ses demandes. Et c’est ça qui t'a fais la regardé, les yeux pleins d'amours. Mais tu étais si timide, si réservé. Jamais tu n'oserais aller vers elle. C'est ce que tu en pensais, et c'était une vérité générale. Car c’est elle qui est venue à toi. C'était pendant la récréation, tu étais avec ton meilleur ami, Gamzee, assit dans un coin de la cours, vous faisiez rouler vos billes. Tu suivais du regard de la tienne, la bleu, qui roulait en direction de celle de ton ami. Tu connaissais les règles; si ta bille touchait celle de ton ami, celle-ci devenait la tienne. Et au vu de la rareté de celle de ton ami, tu te devais de gagner. Et tu l'aurais gagné, oui, si une certaine demoiselle n'avait pas mis fin à sa course. Une basket bleu écrasa la bille de même couleur, et vos deux têtes de petit garçons se redressèrent. C'était Vrine, et son air mécontent. Elle t'a ordonné de lui donner tes billes. Et tu as accepté sans broncher. Elle s’est moquée de toi, et elle est partie après t'avoir fait un croche patte qui te valu une joli égratignure sur le menton.

Suite à cette altercation, tu te laissa embêté par cette fille plusieurs fois, jusqu'à votre rentrée dans le monde des grands, en secondaire. Hélas, tu n'avais pas perdu l'habitude de garder ton pouce dans ta bouche, même à cette âge. Cela te valut un joli problème de palais, ainsi qu'un problème de dentition, alors on te posa un appareil dentaire et cela ne t'aida pas à t'intégrer. Heureusement, Gamzee était toujours là pour toi. Et Vriska commença à traîner avec vous. Elle n'aimait pas trop ton meilleur ami, mais au début cela n'avait pas posé de problème. Mais en deuxième année tu reçu un ultimatum. Vriska "acceptait" de sortir avec toi (alors que tu n'avais jamais proposé) à condition de ne plus traîner avec ton meilleur ami. Et tu étais si amoureux que tu te laissa berner. Alors tu restas avec elle, et tu dû laissé tomber ton meilleur ami. Celui-ci, très calme, ne sembla pas affecter, mais en réalité il ne laissa juste rien transparaître de la douleur qu'il avait ressenti.
Ta relation avec Vrine fut chaotique. Tes papas ne comprenaient pas pourquoi tu t'obstinais à rester avec une fille si brutale, méchante et manipulatrice. Tu as eu pas mal de dispute avec tes parents à ce sujet d'ailleurs, et le début de l'adolescence ne te réussissais pas du tout. Un jour, tu avais même accepté de sécher les cours avec elle. Elle t'avais demandé de l'attendre devant l'entrée du collège le matin, et c'est ainsi qu'elle te proposa d'aller à la clairière, rien que tous les deux. Tu finis par accepter car tu ne pouvais rien lui refuser. Alors vous êtes partis tous les deux, loupant vos cours de dernière années de secondaire. Tu avais 15 ans à cette époque, et tu étais si, si naïf.

Alors évidemment, quand elle te défia de sauter du pont, se trouvant au dessus d'un petit ruisseau tu ne put dire non. Et pourtant tu avais peur. C'était haut, mais ça ne pourrais pas te tuer, avait elle dit. Mais tu en tremblais d'effroi. Tout c'était pourtant si bien passé depuis ce matin. Vous aviez marché un long moment main dans la main. Elle portait sa belle robe blanche et avait laissé ses cheveux blond détachés tomber dans son dos. Tu avais même remarqué une nouvelle mèche de cheveux qu'elle avait teint de bleu. Elle s'était maquillée comme à son habitude, d'un trait de liner tremblant, et de noir à ses lèvres, et comme tous les jours elle portait ses doc marteens abîmées par les heures de baroudes. Et tu l'aimais tant que parfois tu en pleurais. Elle était un être si spécial, si différent, si complexe. Tu te tuais à la tâche depuis tant d'année pour la comprendre mais elle n'avait pas besoin de ta compréhension. Tu avais sué sang et eau tant de mois pour l'aider, mais elle n'avait pas besoin de ta pitoyable aide. Elle était au dessus de tout, et des fois, dans ta petite caboche, tu tentais de comprendre pourquoi elle restait avec toi, alors qu'elle n'en avait pas besoin. Elle était si débrouillarde, si forte, et toi tu étais si faible.

Et en un rien de temps, tu t'étais retrouvé devant ce gouffre, les jambes tremblantes. Où étaient passées les mains tenues, les sourires, le souffle du vent dans vos cheveux? Bien loin, si loin. Tu voulais lui demander pourquoi tu avais à faire ça, mais les mots restaient bloqués dans ta gorge. Et cette fois-ci elle te hurla dessus, elle te dit de le faire, sinon vous ne sortiriez plus ensemble. Que si tu ne le faisais pas, tu n'étais pas digne d'être son petit ami. Et tu la croyais dur comme fer. Alors tu fis usage de ton plus grand élan de courage et crispa tes nerfs. Tu sautas.

Et le vent que tu sentis rapidement passer dans tes vêtements n'apaisa pas la seconde d'après. Une incroyable douleur dans le bas du dos et à la tête. Tes bras étaient trempés, tes jambes aussi, mais doucement tu finis pas ne plus les sentir. Tu pensais tomber dans les pommes. Et en effet, la dernière chose que tu pu entendre et voir avant de tomber dans l'inconscience fut "Tu es trop faible, Taddeo".

Quand tu ouvra à nouveau tes yeux bruns, tu étais seul, trempé, et les nuages avaient couvert le ciel bleu. Tu t'étais senti engourdi, et mettait ça sur le compte de la chute, et de l'eau glacée qui ruisselait tout autour de toi. Ta plus grand inquiétude était ton crâne. Tu avais passé ta main derrière ta tête et l'avait ramener à tes yeux; pleine de sang. Tu dû prendre sur toi pour ne pas tourner à nouveau de l’œil, de toute façon tu n'en eu pas le temps. Tu voulu te redresser et c’est à ce moment que tu te senti prit d'une panique indescriptible. Tu ne sentais plus tes jambes. Ni ton bas ventre. Tu ne sentais plus rien. Sous la panique, tu cru ne plus avoir de sang dans les jambes, et qu'en les massant cela reviendrait. Mais cela ne revint pas.
Et tu hurlas au secoure, tentant de rallumer ton téléphone. Tu composas le numéro des urgences.
"B-b-bonjour, Taddeo N-Nitram, je suis p-p-perdu dans un ruisseau à B-b-bilbao et je sens plus mes jambes!!" Hurlas-tu, l'angoisses au ventre. En un rien de temps, on te localisa. Tu fus emmener à l'hôpital. Et la sentence tomba bien vite. Ta moelle épinière avait lâché. Et tout ce qui était en dessous de ton nombril était paralysé. Oh, tout ce que tu pleuras, et tout ce que pleurèrent tes parents.

A aucun moment tu ne dénonças ton ex petite-amie. Tes parents étaient sûrs qu'elle avait un rapport avec ça, mais jamais tu ne l'avouas. Tu étais simplement tombé du pont tout seul, sans faire attention d'où tu marchais. En plus de ta paraplégie, tu devais vivre avec un nouvel handicap; la chute t'avais traumatisé physiquement mais aussi mentalement. Tu étais devenu bègue tout aussi vite que tu étais devenu paralysé; sans prévenir.
Tes premiers jours à l'hôpital, en temps que personne handicapée furent les pires de ta vie. Tu détestais tout; la nourriture, la fraîcheur, l'odeur, tout te dérangeait. Mais le pire dans tout ça était que tu ne faisais plus rien tout seul. Tu ne pouvais plus aller au toilette tout seul, te laver tout seul. Tu ne pouvais même plus danser. Plus rien n'était possible. Tu n'avais jamais ressenti une telle humiliation que quand tu dû, pour la première fois, te mettre nu face aux infirmiers. Pourtant, ceux-ci étaient gentils vu ton âge, ils te disaient que ce n'était pas grave, et qu'un jour tu pourrais à nouveau t'occuper de toi, tout seul, mais tu n'y croyais pas un mot.
Il t'arrivait de te réveiller en sursaut et de tenter de bouger. Parfois, tu frappais tes jambes, tu leurs ordonnaient de fonctionner, de se mouvoir, mais rien ne se passait. La vie n'étais plus un conte de fées à tes yeux, tout c'était transformer en film d'horreur. Heureusement, quelqu'un revint dans ta vie à ce moment. Gamzee vint un jour dans ta chambre, et jamais vous ne vous êtes enlacé si fort. Et tu as pleuré, et il a pleuré, et tu t'es excusé, et il s'est excusé à son tour, et tu as supplié son pardon, et tu t'es confié, et il a accepté.

Tu as 16 ans à présent. Ton fauteuil est devenu ton nouveau meilleur ami, comme ton frère siamois dont il est impossible de te séparer. Souvent, tu te retrouve au sol de ta chambre car tu as oublié quelque chose sur ton meuble, et que tu ne veux pas réveillé tes parents. Mais à chaque fois, tu finis en pleurs, et tu appelles à l'aide. Finalement, Vriska avait raison; tu es faible.

Un rayon du soleil, et tout s'éclaira. Ton père, médecin, apprit qu'une greffe expérimentale pourrait t'aider à remarcher. Tu acceptas, malgré la quantité astronomique d'argent que cela représentait. Tu dus prendre l'avion avec tes parents et dire au revoir à ton Espagne natale, et à ton meilleur ami qui te promettais de venir te voir un de ces jours au pays du soleil levant (tu savais que c'était impossible, sa famille n'était pas très riche, même très pauvre à vrai dire, mais quand il te l'a dis, cela t'as fais du bien.) Là-bas, vous vous êtes installés dans une maison louée par l'hôpital qui allait te prendre en charge. Tu passas de nombreux test, et tu étais le "testeur" idéal pour cette greffe de jambes expérimentale.

Hélas, nouveau renversement de situation, tes parents disparurent dans la partie Sud du pays. Longtemps, Taddeo se demanda ce qu'ils faisaient là-bas, alors qu'ils résidaient côté Nord. Il fallut évidemment que tout l'argent indispensable à l'opération soit volés avec eux. En un claquement de doigt, tout disparu. Ses parents, l'argent, ses jambes. Il ne restait plus rien à Taddeo, et au vu de la situation actuelle du pays, personne ne ferait attention à un étranger handicapé. Avec toute la douleur du monde, il dû se résoudre à vivre côté Sud. Il se procura une arme en vendant son téléphone en un rien de temps et se défendit comme il le pu. A 17 ans il apprit l'existence d'une école dans laquelle il pu aisément s'inscrire. Seule particularité; celle-ci abritait des infectés. Aussi, Taddeo se dit que s'il avait réussit à ne pas être infecté après tout ce temps, il aurait un peu de chance et ne serait pas un risque.




Centres d'intérêts
In my dreams there are...

Taddeo, comme j'ai pu le marquer au dessus, tu es un jeune homme pleins de ressources qui est passionné par beaucoup de choses! Ta plus grande passion, ceci-dit, sont les fées. Tu n'as jamais su pourquoi les histoires devenaient directment plus intéressantes quand il y avait des fées à l'intérieur. Tu adores Peter-pan, que tu surnommes Pupa, sans même plus te rappeler pourquoi. Il te semble que c'est parce que quand tu étais petit, tu n'arrivais pas à dire Peter-pan, et que tu disais "Pupa-pan", que tu as raccourcis par "Pupa" avec le temps.
Ton plus grand rêve est de pouvoir voler, mais là où tu es, cloué dans ton fauteuil, ce rêve est et restera à jamais une utopie.
Niveau musique, tu adore les chansons disney et les balades. A l'époque où tu habitais encore loin du Japon, ton meilleur ami et toi passiez vos journées à rapper stupidement. Tu adores le groupe ABBA, surtout la chanson Dancing Queen. Tu adores les comédies musicales, et les films de danse (surtout Dirty Dancing). Eh oui, l'ironie du sort a fait que tu adorais la danse.
Taddeo, tu es un garçon gourmand qui adore les plats japonais. Ça a d'ailleurs été un de tes grands plaisirs en arrivant dans ce pays; tu as passé des mois entier à te nourrir exclusivement de Ramen. Tu adore les boissons gazeuses, et tu raffoles de chocolat, c'est aussi sûrement une des raisons pour lesquelles tu adore l'époque des vacances de Noël. Tu adores les gros pulls, les chocolats chaud, le saumon, et tout ce qui se raccroche à cette époque festive de l'année.
Tu as une grosse passion pour les piercing. Le premier que tu as eu fut simplement à l'oreille, et avec le temps tu décidas de te mettre un écarteur (d’ailleurs ton meilleur ami adoooorait faire passer ses cigarettes dedans pour rire). Puis tu te fis percer le nez en septum, et plus tard tu rêverais d'en avoir un à l'arcade sourcilière, hélas tu n'as plus l'argent pour...
Tu rêverais de te faire des mèches rouge comme Rufio, ton personnage préféré du film Hook.




Mon pseudo est Taddeo, j'ai dix neuf ans et je suis disponible quand je veux. J'aime le roleplay, Rammstein, Homestuck, Hetalia, les tortues, les escargots et les grenouilles et j'apprécie moins les gens relous. J'aimerai ajouter que mon bébé Taddeo est un amour donc le traumatisé pas plus qu'il ne l'est déjà, je vous aime <3


© Halloween

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Akihide Naomira

Messages : 130
Date d'inscription : 25/08/2020
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Lun 31 Aoû - 17:40

Dernière Ligne Droite !

Les membres et le staff te félicitent tous pour la création de ton personnage et nous te souhaitons bienvenue parmi nous! Parlons côté personnel "C'est l'histoire d'un garçon qui pensait pouvoir voler" ~ Taddeo Nitram (en cours) 1300870322 MAGICAAAAAAAAAAAAAAARPE. Tout est ok comme dit plus haut mais avant il faut que tu fasse les pitites démarches administratives, désolé mon beau.. Enfin que comme je te l'ai dit en pv c'est trop triste  "C'est l'histoire d'un garçon qui pensait pouvoir voler" ~ Taddeo Nitram (en cours) 251117039  mais génial à lire!

Malheureusement pour toi, les démarches administratives ne sont pas terminées, mais voici un guide pour que cela soit le plus simple et le plus rapide possible ! Et si tu as des questions, n'hésites pas à demander par mp.


Tu Dois Donc :

Recenser ton avatar par-ici.
Faire une demande de logement / chambre par-là.


De Plus :

Si tu le souhaites, tu peux faire une demande de rp de ce côté.

Pour finir c'est par là pour faire ton agenda Te perds pas!.



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